¤ ¤ bienvenue aux artistes ! ¤ ¤ 


Bienvenue à vous qui nous rejoignez ! Faites venir du monde ! Plus on est de fous plus on rit ! (et plus de dessins et autres œuvres)
Toute l'équipe vous souhaite de joyeuses de fêtes de fin d'année !

— Equipe "Les Esquisses" —

- - - - - Administrateurs - - - - -
Blog de vinki-artsMP
Blog de tiboMP

- - - - Modérateurs - - - -
Blog de NicoMP

- - - Membres - - -
Blog de Hildebear
Blog de Scarecat
Blog de Yun


Histoire courte

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les Esquisses Index du Forum // Avant de venir ! // la Taverne
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Hildebear
Jeune Artiste

Hors ligne

Inscrit le: 12 Déc 2007
Messages: 69

MessagePosté le: Sam 29 Déc - 13:04 (2007)    Sujet du message: Histoire courte Répondre en citant
Je sais que l'on est sur un forum de dessin, mais celui-ci étant quelque peu... pas très vivant ^_^' hum hum
Je me propose pour vous raconter une histoire que j'ai écrit su mon blog. Je sais que le texte est bourré de fautes d'orthographe, de grammaire et de conjugaison à en faire rougire un analphabète mais tant pis !
Et si ça en inspire certains, il pourront toujours essayer d'en faire des illustration.
vous pouvez même réutiliser la chose, je suis pas très possécive sur ce genre de création
Citation:
Une hirondelle fit un raz-motte et frôla le mollet d'une jeune fille. Elle sursauta et s'agripa au bras de sa mère.
"Si les oiseaux volent bas, c'est qu'il va bientôt pleuvoir. Rentrons"
Le village était desert, gris, triste, silencieux. Seulles les hirondelles semblaient encore vouloir prouver que le temps existait toujours dans ces ruelles fantômes. Elles prenaient leur envole puis planaient près du sol, ouvrant leur bec pour attraper les insectes écrasés par la presion atmosphérique différente lorsque la pluie s'annonce.
"L'eau... est la source de toute vie, n'est ce pas ?"
Dans son laboratoire seulement éclairé que par des écrans et quelques néons blanc, le docteur Vled ne se souciait pas de la météo. Qu'il y eu un beau soleil ou un ciel strié de nuages noirs, la seule raison de vivre de l'homme était ses experiences.
"Peut être bien. Je ne connait pas d'être qui en soit dépendant"
Elle était cachée dans le noir, à l'abris des faibles lumières artificielles. Sa voix était douce, calme, posée. Il n'y avait dans ce laboratoire pas plus d'annimation ni de bruits que dans les sombres ruelles du village. Puis Vled, assit sur sa chaise noir et rouge, les coudes posés sur les acoudoirs, les mains jointes, pivota lentement sans un batement de cil.
"Je suis près du but, tu sais ? Je ne sais pas si je crois que c'est possible. Je cherche à le faire et c'est tout, depuis des années. c'est peut être par ce que je ne sais pas pourquoi je cherche à le faire que je n'arrive pas à le faire, et pourtant.... "
Vled s'arreta, comme s'il ne savait pas comment finir sa phrase. Il resta aissit en silence à reflechir, fixant le noir, cherchant la silhouette de son interlocutrice cachée. La voix féminine poussa un long soupir. Il se mis à résoner des bruits de pas, espacés chacun d'une éternité comme si la personne marchaient lentement avec des chaussons au pieds. Commença alors à se dessiner près de l'homme une silhouette inhabituelle. Les faibles lumières des néons et des écrans révellaient ses longs poils soyeux, ses ailes majestueuses, son buste imperiale, son visage d'une beauté pure, sévère, imperturbable. Lorsque le sphinx fut juste en face de Vled, elle lui dit de sa voix toujours calme et douce :
"Excuse-moi de t'avoir entrainé là-dedans. Tu ne sors plus, tu ne manges pas beaucoup...
-ça ne me dérange pas. J'aime ta cuisine mais pas la compagnie des gens normaux, surtout de ces villageois sinistres
-Tu ne me trouve pas sinistre ?
-Tu es un sphinx. tu m'a posé ta question et depuis des années je cherche à resoudre l'énigme.
-Tu n'est pas obligé d'y répondre
-Mais si je ne le fait pas, peut-être disparaitra-tu
-Je suis un sphinx, et toi tu es un chercheur, un scientifique. Bien seul par ailleur; seul devant tes ordinateurs et tes échecs.
-Je ne suis pas seul.
-Ha pardon, je ne compte pas moi. Justement le but de tes longues recherches vont determiner si je ne suis qu'un rêve ou la réalité.
-Si tu n'es pas un rêve, c'est le rêve qui deviendra réalité.
-Pourquoi ? Cela te plait d'imaginer que le monde soit recouvert de monstres et de créatures ?
-Ce serait plaisant... tellement palpitant.
-Tu es un grand gamin. C'est peut-être même pour cela que tu fais tout cela pour moi, alors que tu pourrais avoir une vrai vie.
-Une vie de misère, de quotidient, à errer parmis tant d'autres non merci"
La pluie s'abatit sur les dalles grises du village, dégageant ainsi l'odeur de la poussière et de la polution qui s'y étaient acumullés. Les hirondelles regagnaient leur nids, l'estomac plein d'insectes qu'ils allaient pouvoir vomir aux becs de leur progeniture, restée au chaud dans un nid contruit entre deux poutre. L'eau coulait à flot dans les caniveaux. Une voiture passa à vive allure et en roulant dans une flaque et éclaboussa la vitrine d'une boulangerie dont la décoration n'avait pas été refaite depuis au moins trentes ans de toute sa hauteur. Le laboratoire de Vled, contruit en secret dans la cave d'une maison était isolé de la lumière exterrieur mais une canalisation proche laissait entendre l'eau abondante chuter dans les profondeurs des égoûts où elle se mélangerai aux eaux sales des centaines de maisons que comptaient le village.
"L'eau c'est la vie" se répétait Vled.

Le Lendemain matin la pluie s'était arrêtée mais les sinistres nuages gris drapaient toujours le ciel de tristesse. Vled était encore assis sur sa chaise de plastique noir aux coussins rouges. Les claviers et les souris étaient repoussés du centre du bureau. Vled y dormait les coudes écartés et la bouche ouverte. Le sphinx regardait le scientifique dormir avec tendresse malgrès son visage inexpresif. Elle dessendit de la table sur laquelle elle était assise en emportant involontairement quelques papiers puis disparut par le cadre de la porte. Un temps indeterminé plus tard le scientifique commençait à se réveiller. Abandonnant ses rêves imateriels pour un autre retour à la réalité. Il resta un moment dans la même position. Étalé sur le bureau avec les coudes allégrement portés vers l'exterieur. Il entendit le sphinx descendre les escalier de la cave. Vlad cligna des yeux.
"
-Il est huit heure. On se réveille monsieur le scientifique qui n'a pas peur des chimères.
-Je suis réveillé.
-Non, puisque tu m'entend encore."
Vled esquissa un sourire et se releva doucement. Le sphinx posa juste à coté de lui le sac plastique qu'elle tenait dans la gueule. Le biologiste en sortit deux croissant et une gourde de café encore brûlant.
"-j'ai pas droit à un fruit ?
-Désolé il n'y en a plus. Par contre je t'ai fait des crepes"
Vled fut surpris. Il pencha sa tête et d'un doigt souleva le plastique. Au fond une boule d'aluminium s'impatientait.
"-Ho. Merci. Je ne sais pas comment tu fais pour cuisiner, je n'ai jamais réussi à rien réaliser dans ce domaine là.
-Tu es biologiste, pas chimiste. Et puis je suppose que j'ai eu quelques centaines d'années pour apprendre à cuisiner."
De sa main gauche Vled se frottait les yeux, tandis que de sa main droite il tenait un croissant. Lorsqu'il eu fini de se regaler il rengea tout dans le sac plastique et se dirigea hors de la pièce, laissant les dechets sur la table. dans la cave y était aussi aménagé une petite salle de bain où il n'y avait tout juste de la place que pour une douche, un évier et un toilette. Le scientifique s'asseya sur les toilette et sortit une revue vieille de trois ans. La feuilleta sans la lire puis la reposa et tira la chasse. Il déboutonna sa blouse, puis sa chemise, son pantalon et les retira ainsi que ses sous-vêtement et les posa sur l'évier. Il entra dans la cabine de douche et fit couler l'eau jusqu'à ce que celle-ci fut chaude, fixant d'un regard vide l'eau s'engouffrer dans le trou noir. Puis il passa le jet sur ses cheuveux, fermant les yeux, se massant le visage.
Le sphinx attendit un instant. puis lorsque de la vapeur commença à s'échaper de sous la porte de la salle de bain, elle attrapa dans sa gueule le sac plastique et remonta dans la maison pour la jetter à la poubelle. Le temps qu'elle redescende Vled était déjà sortit mais qu'à moitié habillé, une seviettes sur les épaules :
"-Tu vas attraper froid.
-C'est pour bientôt ma cocotte
-Tu veux ma patte dans la figure ?"
Vled resta impassible. Fixant l'écran il avait arrêté de s'essuyer et de l'eau coulait de ses cheveux, parcourant son maigre dos, disparaissant dans son pantalon.
-Je te parle de notre but : nous le touchons. Dans quelques minutes nous saurons si nous avons réussi.
-Et si ça s'avère être un échec ?
Le scientifique resta silencieux, pianotant de temps en temps sur son clavier. Après quelques instant il répondit enfin au sphinx :
-Nous aurions à recomencer, mais ce ne sera pas la peine.
Soudain le laboratoire fut noyé d'une lumière inhabituel. Les faibles formes visibles grâces aux lumières des écrans et des néons furent clairement dessinées grâce à une toute nouvelle lumière. Sur les murs des puissantes lampes halogènes éclairent en totalité la pièce. Vled plissait des yeux. Il essayait de cacher parciellement son visage derrière ses mains. Le sphinx l'observa et en concluant qu'il n'arrivait pas à s'habituer à la soudaine lumière dit, le visage toujours sans émotion apparante :
"C'est ça de rester toujours terrer"
Vled ne broncha pas. Il enfila sa blouse blanche, les cheuveux encore mouillés, et de fins filets d'eau coulaient encore à travers son visage, qui arborait la réussite. Vled souriait de toute ses dents, on lui voyait même ses gencives. Ses yeux étaient anormalement écarquillés. Il était déjà remit de son aveuglement soudain. Il contourna son bureau, le dépassa. Contre le mur en face de ce bureau bourré d'ordinateurs et de paperasses se trouvait trois cilindres gigantesques. Vled abaissa une manette et l'enveloppe de métal de l'un des cylindres disparut dans son socle, laissant apparaitre un tube de verre remplis d'un liquide visqueux jaune délavé. Au centre de ce cylindre semblait dormir un être inocent. Une jeune fille à la peaux incroyablement pâle et aux cheuveux d'un rose presque aussi blanc flottait dans le produit. Vled était arrivé à réaliser l'exploit espéré. Il avait réalisé un rêve. Tout comme le sphinx était une créature imaginaire, Vled venait de rendre matérielle une idée: cette jeune fille qui était née de son imagination il l'avait rendu materielle :
"-Tu vois Sphinx. J'ai prouvé que tu pouvais exister.
-Je ne suis pas une illusion ?
-Non tu es aussi réelle qu'elle.
-Mais peut-être qu'elle, elle existe réellement et moi non.
-Je l'ai materialisé juste pour te prouver que c'était possible que tu existe. Si on est capable de créer dans le réelle un être née dans l'imaginaire... enfin toi aussi tu es une créature dl'imaginaire... Non cette fois on l'a prouvé, tu existe ! il n'y a plus qu'a lui donner definitivement la vie, en la faisant naître.
-Attend ! Ne la reveille pas sans lui donner de nom.
-Un nom ? On lui en trouvera un après. Elle se le choisira...
-Non tout de suite, pour l'ancrer dans la réalité. On ne sais jamais. Je pense que sans nom on n'existe pas."
Veld trouvait cette idée saugrenue. Trouver un nom à sa réalisation, "son imagination" lui semblait futile. Cependant il s'appliqua à réflechir à trouver un nom :
"-Murne.
-Murne ?
-Oui. Murne. Toi tu es le sphinx et elle la Murne."
Le sphinx ne rajouta mots sur la décision de Vled et s'assis sur ses pattes arrières, fièrement. Le savant fou retourna à ses claviers. Après quelques clics de souris et quelques pianotement sur les touches de plastiques quelques grosses bulles partirent du fond du cylindre pour éclater à la surface de l'étrange liquide. Très lentement le tube se vidait de liquide. Vled retourna devant le cyclindre à en guetter l'évacuation totale :
"-Le plasma riche en nutriment va rejoindre les égouts. C'est un peu dommage mais que pouvait-on en faire d'autre."
Le scientifique posa chacune de ses mains sur ses hanches dans un soupir de satisfaction. Il subsitait encore à ses lèvres un sourire d'enfant comblé.
"-C'est dingue elle est même déjà habillée."
Le sphinx ne répondit pas et resta stoïque. En effet la fillette était habillée et bien que la sphinx ne s'y connaissait pas en mode elle savait qu'ils n'étaient surement pas conformes au genre porté par les autres humains. Progressivement la cuve se vidait et progressivement la paroie de verre s'enfonçait elle aussi dans le socle tout comme l'enveloppe de métal l'avait fait quelques minutes plus tôt. Lorsque le liquide fut totalement vidé et la paroie de verre presque complétement rétractée le biologiste s'agenouilla et attrapa delicatement sa murne dans ses bras :
"-Hum. Sphinx, tu peux aller me chercher de quoi la sécher, s'il te plait ?"
Vled n'avait pas fini sa phrase que le sphinx lui poussait doucement l'épaule droite avec sa tête. Dans sa bouche elle tenait un sèche cheveux, branché sur une ralonge rejoignant la salle de bain à l'opposé de la pièce, tandis que sur son dos elle portait deux serviettes. Cependant Vled ne s'étonnait plus de rien. Le sphinx lui avait déjà maintes fois montré toute la prévenance et l'anticipation dont elle était pourvue.
"Ho. merci"
Vled attrapa une serviette qui se déplia en emportant la deuxième. Le sphinx ne gromela même pas. Elle déposa le sèche cheveux et attrapa la deuxième serviette qui gisait au sol pour aider le scientifique à sécher la murne.
Après un petit moment Murne finit par ouvrir à moitier les yeux et la première chose qu'elle vit fut Vled souriant, la tenant dans ses bras.
"-Bienvenu dans notre monde, Murne. As-tu fait un bon voyage ?
-Pardon ? murmura murne de sa voix aiguë.

Deux semaines plus tard Vled se décidait enfin à sortir pour la première fois depuis des années. La murne ne souhaitait que respirer l'air exterieur, sentir le vent, voir plus loin que quatres murs. Alors tout les deux sortirent de la maison par la porte de derrière, qui donnait sur un jardin sans clôtures. Vled n'était pas très à l'aise. Une brise légère faisait voleter le bas de sa blouse. Le sphinx était resté à l'interrieur et vled se sentait plus libre et plus responsable que d'habitude, ce qu'il n'aimait guère. Il ne se sentait pas en sécurité dans ce grand espace, comme s'il avait été laché dans la nature contre son grès. La murne quand à elle faisait quelques pas vers l'horizon. On y voyait dans cette horizon des collines bleutées au loin, des champs et des moutons, le soleil du matin, orangé. De la bruine fraîche s'enmellait dans les cheveux de la jeune demoiselle rose.
"-C'est beau. Pourquoi tu t'enferme dans ton laboratoire ?
-Tout ça, ça ne m'interesse pas."
Le grand homme en blouse blanche et la petite fille en rose se tûrent. Puis Murne s'éloigna encore de Vled pour s'assoire face au paysage.
"-Attention c'est mouillé !
-Dis Vled. On est près de la côte ?"
Le biologiste fronça ses sourcils noirs
"-Heu... non...cependant il y a un ruisseau en bas de cette colline"
Vled désigna du doigt le pied de la colline qui leur faisait face
" après il y a un fleuve plus loin, dans la vallée là-bas"
De son index gauche Vled désigna la direction opposé, vers le village. Puis Murne se détourna de la dernière direction indiquée par le scientifique pour contempler la colline.
"Je voudrais être un crachin.
-Pardon ??
-Je voudrais être un crachin et rejoindre la terre ou la rivière, pour un jour atteindre la côte.
-Pourquoi ?
-...Je ne sais pas. Pour être...entourée d' "autres"? Vled pourquoi tu reste exclus des autre ?
-Je préfère mon monde, plutôt que de me laisser imposer un monde formé par les autres.
-Moi je veux un monde que je partagerai avec d'autres. Je veux faire partie d'un monde, du monde. C'est incroyable d'être en communion avec une infinité d' "autre" en même temps. Quand j'étais dans ta tête j'aimais faire partit de la multitude de tes idées.
-Je t'ai créée à partire d'une idée mais tu n'es pas une idée.
-Si. Je suis un monste.
-Mais non ! Tu es ma murne.
-Mais si ! "
Murne fit un grand sourir à Vled
"-Les dieux lorsqu'ils ont créés les être vivants, ils les ont appelés "monstres"
-Je ne suis pas un dieu.
-Non ? il y a des dieux qui ont eu comme toi l'idée de créer le monde, comme ça. Ils l'ont créée sans savoir vraiment pourquoi, ils ont voulu créer des êtres semblables à eux pour s'en occuper, ils les ont appelés leurs monstres. ça n'a rien de péjoratif. Mais ensuite ils ont laissé leurs monstres vivre leur vie, dans leur monde. Vled tu es un monstre-dieu. Et moi je suis ton monstre. Laisse-moi choisir mon monde.
- Tu es vraiment une idée ?
-Voui. Une idée. Ton idée. Je voudrais retourner à la vie. Je suis sûre que Sphinx aussi, au fond d'elle elle souhaite retourner à sa vie."
Vled se tourna. derrière la porte le sphinx restait sagement dans la maison
"-Je n'ai pas le droit de te retenir. Mais je voulais tellement vivre dans un monde... immaginaire.
-Peut être qu'un jour il y aura autant de monstres réels que de monstres imaginaires ? Tu m'as créée, tu peux en créer d'autres.
-Mais je ne le serais jamais moi-même, imaginaire. Lorsque ce monde sera autant à l'imaginaire qu'au réelle, tu reviendra ?
-Peut être. Merci Vled."
Sur ces mots murne se leva, et son corps peu à peu s'évapora en un nuage, une bruine rosée, et se disperça portée par le vent.
"Je vais rester un peu."dit le sphinx.
Vled était triste, mais sur ces mots il fit un sourire.
"-On verra ce que l'on fera"

Dans sa cave, Vled contemple seul un petit cahier vierge, encore scellé sous plastique. Le sphinx dort dans un coin de la pièce revenue à ses ténebres habituelles. Son visage semble fantomatique à cause de la lumière des néons blanc. Les ordinateurs sont éteints. Le biologiste alluma une lampe proche et retira le film plastique du cahier, resta un peu hésitant, puis attrapa un stylo, tourna nerveusement la couverture et inscrit comme titre, sur la première page : A l'intention de mes collègues, la vie à travers les rêves.
Soudain une voix douce et paisible sembla provenir de l'ombre :
"-Mais ça ne va pas. Les premières pages des livres sont blanches.
-Je sais sphinx. Mais là je ne sais pas si j'aurai suffisament de place pour tout écrire."




Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité






MessagePosté le: Sam 29 Déc - 13:04 (2007)    Sujet du message: Publicité
PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
XéNILUS
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 16 Déc 2007
Messages: 9
Localisation: XéNILUS

MessagePosté le: Lun 7 Jan - 12:23 (2008)    Sujet du message: Histoire courte Répondre en citant
un peu long pour une histoire courte Rolling Eyes
_________________
X-S


Revenir en haut
Hildebear
Jeune Artiste

Hors ligne

Inscrit le: 12 Déc 2007
Messages: 69

MessagePosté le: Lun 7 Jan - 21:26 (2008)    Sujet du message: Histoire courte Répondre en citant
ben... c'est une nouvelle mais c'est pas non plus un roman ^_^
une vraie histoire serai trèèèèèèès longue ! elle ne serai pas rentrée dans le post.


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
anaisac99
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 09 Jan 2017
Messages: 1

MessagePosté le: Lun 9 Jan - 12:35 (2017)    Sujet du message: Histoire courte Répondre en citant
Hildebear a écrit:
ben... c'est une nouvelle mais c'est pas non plus un roman ^_^
une vraie histoire serai trèèèèèèès longue assurances obsèques! elle ne serai pas rentrée dans le post.


Un peu long j'avoue, mais très intéressant. Et véridique j'espère.


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:16 (2018)    Sujet du message: Histoire courte
Revenir en haut
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les Esquisses Index du Forum // Avant de venir ! // la Taverne Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
alexis v1 "Original" // Theme Created By: Andrew Charron
Powered by phpBB © 2001, 2018 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com